Henri POUILLOT
Guerre d’Algérie, Colonialisme...
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Appel des 171 : Nous demandons la vérité sur l’assassinat de Maurice Audin

Le 11 juin 1957, Maurice Audin, jeune professeur de mathématiques à Alger et membre du parti communiste algérien, est arrêté par les parachutistes commandés par le général Massu chargé par les autorités françaises du maintien de l’ordre dans la ville. Emprisonné et torturé, il n’est jamais réapparu. Quand, (...)

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Hamed, Sale fils de Français
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Ce livre fut édité par les "Editions du Menhir" en 2014. La 4ème de couverture

Ce livre, j’ai voulu l’écrire à partir d’une série de rencontres qui m’ont perturbé.

Témoin de la Guerre d’Algérie, je me suis déjà beaucoup exprimé publiquement pour dire l’horreur que j’y ai vécue et les traumatismes (...)

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La "disparition" de Maurice Audin ? Un jugement qui interroge
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Contexte : Je rappelle le contexte dans lequel je suis intervenu publiquement, es-qualité de Président de l’ARAC des Yvelines : c’est après le communiqué important du 18 juin du Président de la République, que je rappelle ici. "Communiqué de l’Élysée du 18 Juin 2014 Aujourd’hui est remis le Prix AUDIN (...)

Ce site personnel doit être aussi le vôtre, il est conçu pour servir de références, de documentations...
Votre avis m’intéresse. N’hésitez donc pas à m’interpeller.

Né en 1938 en Sologne (Loiret) - Ingénieur Retraité
Appelé, pendant la Guerre d’Algérie
Affecté de juin 1961 à mars 1962 à la Villa Susini à Alger
Témoin de la Torture - Auteur de 2 livres témoignages sur cette période.
Auteur d’un livre fiction "Hamed, Sale fils de Français", parti d’un fait concret, dramatique.
Militant des droits de l’homme, antiraciste et anticolonialiste.

Mes témoignages / mon combat / mes actions / mes espoirs


- Un témoignage sur la torture pendant la Guerre d’Algérie

- Apporter ma contribution au travail de mémoire nécessaire sur une triste période de notre histoire et ses conséquences encore aujourd’hui.

- Participer au débat d’idées permettant le développement des actions nécessaires pour condamner la pratique de la torture, le colonialisme, les crimes contre l’humanité...

- Dénoncer le révisionnisme colonial aujourd’hui autour de la Guerre d’Algérie, la résurgence des idées selon lesquelles le colonialisme aurait pu être positif et de l’activisme de l’OAS soutenu par la connivence d’une partie de la droite à ces thèses extrémistes et xénophobes. en particulier la mise en cause des valeurs républicaines de la France à l’occasion des "honneurs" rendus aux activistes de l’OAS.
- Fédérer les actions pouvant aller dans ce sens.

La Villa SUSINI, un lieu Symbolique, d’un lourd passé

C’est dans cette Villa, à Alger, que je me suis retrouvé à effectuer la fin de mon service militaire, pendant la Guerre d’Algérie, de juin 1961 à mars 1962.
Ce lieu fut utilisé, pendant les 8 années de cette guerre, sans interruption, comme centre de torture.

La Villa Susini à Alger

Ces photos ont été prises au même endroit... dans le parc de la Villa Susini d’Alger, la première en 1961, la seconde en décembre 2001. Entre ces 40 années d’écart, l’homme a changé, les arbres ont poussé, mais la vue sur le port d’Alger est toujours aussi belle.

Des Espoirs


- Un traité d’amitié entre les peuples Algérien et Français sur des bases claires et réciproques du respect des droits de l’homme comme fil rouge.
- Une place retrouvée pour que la France puisse de nouveau revendiquer de porter le drapeau du pays des droits de l’homme.
















Article mis en ligne le 8 juin 2019
Rubrique : Orange (84)

Une date symbolique

Le 7 juin 2019 le Maire d’Orange (le mari de la maire de Bollène responsable de la Ligue du Sud) Jacques Bompart a inaugureé un rond-point Lieutenant-Colonel Charles-Gilbert de la Chapelle ce putschiste, qui à la tête du 1er Régiment de Cavalerie avait tenté ce coup d’état (...)

Article mis en ligne le 8 juin 2019
Rubrique : Bollène (84)

Une inauguration soulevant polémique

Article du Dauphiné Libéré

La manifestation contre la débaptisation de la « rue du 19 mars 1962 » quelques semaines plus tôt n’aura rien changé. En effet, malgré l’appel de l’ANACR, la FNACA et de l’ARAC, la municipalité a inauguré ce samedi 11 mai l’artère (...)

Article mis en ligne le 19 septembre 2019
dernière modification le 1er octobre 2019
Rubrique : Editos

Mes réactions

Le thème de cette journée d’étude à l’Assemblée Nationale est : Les disparus de la Guerre d’Algérie du fait des forces françaises : Vérité et Justice ?

Cette journée est organisée par l’Association Maurice Audin et l’Association Histoire Coloniale et Postcoloniale avec le soutien de la CNCDH (...)

Article mis en ligne le 1er octobre 2019
dernière modification le 14 octobre 2019
Rubrique : Editos

Lettre à Monsieur Emmanuel MACRON - Président de la République,

Monsieur le Président

Lors de l’hommage que vous avez rendu à Jacques Chirac à la télévision le 26 septembre vous avez déclaré : « Une France qui regarde son Histoire en face et dont il sut reconnaître, lors du discours du Vel d’Hiv, les (...)

Article mis en ligne le 14 octobre 2019
dernière modification le 13 novembre 2019
Rubrique : 17 Octobre 1961

Le 17 octobre 1961, des dizaines de milliers d’Algériens manifestaient pacifiquement à Paris contre le couvre-feu discriminatoire qui leur avait été imposé par le gouvernement de l’époque dont le Premier ministre, Michel Debré, était hostile à l’indépendance de l’Algérie, et le Préfet de Police Maurice (...)

Article mis en ligne le 24 octobre 2019
Rubrique : Honte à ces Elus locaux

Une honte : Honorer un tel tortionnaire, un tel criminel...
La rue Marcel-Bigeard a été inaugurée samedi 18 octobre 2019, en matinée, en présence du maire de Dreux, Gérard Hamel, d’élus municipaux et d’environ 200 paras venus saluer "un grand bonhomme".

Article de "L’Echo républicain" du 19 octobre 2019 de Olivier Bohin

200 paras pour inaugurer la rue Marcel Bigeard à Dreux

De gauche à droite : Gérard Palais, président de la section des paras de Dreux ; Patrice Caille, président de l’Union nationale des parachutistes ; Fabienne Romezin, adjointe au maire et Gérard Hamel, maire de Dreux

La rue Marcel-Bigeard a (...)

Article mis en ligne le 13 novembre 2019
dernière modification le 21 décembre 2019
Rubrique : Editos

Etymologiquement, ces 2 expressions sont différentes :

Le racisme anti-musulman, est l’une des formes de racisme qui discrimine, met en cause des individus supposés être musulmans.

L’islamophobie c’est la peur de l’islam. Mais, même la définition du Larousse a évolué, en tenant compte de l’usage et (...)

Article mis en ligne le 21 décembre 2019
dernière modification le 9 janvier 2020
Rubrique : Editos

Record de "démissions" au gouvernement.

Jamais depuis depuis 1958 et cette "nouvelle" constitution, en 2 ans seulement, aucun gouvernement n’avait connu autant (12) de "démissions" de ministres, secrétaires d’état.... presque tous pour des questions d’éthique : conflits d’intérêts privés et leur (...)

Article mis en ligne le 9 janvier 2020
dernière modification le 22 mars 2020
Rubrique : Editos

Monsieur le Président.

Aujourd’hui, je ne peux, physiquement manifester à Paris (avec l’âge, je souffre actuellement d’arthrose au genou et ne peux donc défiler), j’y serai par la pensée.

En effet, je ne peux que me souvenir des combats de mon père, des miens...

Mon père ce poilu gazé, blessé lors de (...)

Article mis en ligne le 22 mars 2020
dernière modification le 26 janvier 2021
Rubrique : Editos

Certes, ce virus, jusqu’alors inconnu, inquiète : pas de réel traitement pour lutter convenablement contre lui, un développement important. Les décès concernent majoritairement des personnes âgées, vulnérables, souvent déjà atteintes de pathologies lourdes...

Mais, cette péripétie met en lumière toute la (...)

Marc GARANGER
Article mis en ligne le 5 mai 2020
Rubrique : Personalités marquantes

Le photographe Marc Garanger, très connu pour ses portraits de femmes algériennes prises pendant la guerre d’Algérie est décédé le 27 avril 2020 à Lamblore (Eure-et-Loir) dans sa 85ème année.

Ses portraits de femmes algériennes, il les réalise pendant la guerre d’Algérie, entre mars 1960 et février 1962. (...)

Article mis en ligne le 26 janvier 2021
dernière modification le 14 février 2021
Rubrique : Editos

Lettre à Emmanuel Macron - Président de la République

26 Janvier 2021

Monsieur Emmanuel MACRON

Objet : « Un Complément au Rapport de Benjamin STORA »

Monsieur le Président

Lors de l’hommage que vous avez rendu à Jacques CHIRAC à la télévision le 26 septembre 2019, vous aviez déclaré : « Une France qui regarde son Histoire en face et dont il sut (...)

Article mis en ligne le 14 février 2021
dernière modification le 24 février 2021
Rubrique : Editos

Trappiste depuis 54 ans, je ne puis me taire face à la polémique lancée par ce professeur de philosophie de Trappes. Il n’est pas acceptable qu’un homme soit menacé de mort (et dans le cas de PATY assassiné) pour ces idées, même si elles sont dangereuses pour une cohabitation apaisée.

D’abord une (...)

Article mis en ligne le 24 février 2021
dernière modification le 3 mars 2021
Rubrique : Autour du Rapport B. STORA

1. La reconnaissance de la responsabilité unilatérale de la France coloniale en Algérie.

La France est aujourd’hui à la croisée des chemins avec la question de savoir si elle sera capable de passer un pallier dans la gestion apaisée de ses démons mémoriels en particulier celui avec l’Algérie qui fut une (...)

Article mis en ligne le 3 mars 2021
dernière modification le 2 juin 2021
Rubrique : Editos

Vous venez de faire un nouveau petit pas, MAIS c’est très important, il en reste encore beaucoup. Vous venez de reconnaitre, au nom de la France, que Ali Boumendjel avait été torturé et assassiné par l’Armée Française. Et ce qui est très important c’est que vous ayez fait cette déclaration en recevant 4 (...)

Article mis en ligne le 8 mars 2021
Rubrique : Autour du Rapport B. STORA

Article de El Watan : Nadia Saou du 07 mars 2021

Alors même que le rapport vient de paraître en librairie, son statut demeure incertain : rapport politique ou rapport d’expert, ou encore d’historien ?

Benjamin Sora s’est défendu d’être le « fonctionnaire de l’Elysée » (ou le « conseiller » comme l’écrit Olivier Le Cour Grandmaison) et se revendique comme (...)

26 mars et respect des valeurs de la République
Article mis en ligne le 21 avril 2021
Rubrique : Le 26 Mars 1962 à Alger

Lettre ouverte à Mr le Président de la République
21 Avril 2021

Monsieur le Président

Le 26 mars 2021, 2 événements graves, hautement symboliques, se sont déroulés, mettant en cause les valeurs de la République. Vous avez beaucoup communiqué sur la nécessité de respecter les valeurs de la République et même, vous avez trouvé indispensable de faire voter une loi inique dite contre le « séparatisme ».

Rappel, le 26 mars 1962, une semaine après la mise en place du cessez-le-feu en Algérie, une manifestation initiée par l’OAS était organisée à Alger dans le quartier européen de l’époque (Rue d’Isly en particulier) pour contester ce cessez-le-feu. Un commando de l’OAS installé sur les toits a tiré sur les (...)

Article mis en ligne le 2 juin 2021
dernière modification le 14 juin 2021
Rubrique : L’OAS

60e anniversaire de l’assassinat de Roger Gavoury : Le premier fonctionnaire français tué par l’OAS

Article paru dans El Watan du 31 mai 2021

Immeuble 4, rue du docteur Trolard à Alger. Vue extérieure du studio n° 515 (côté impasse du docteur Trolard) occupé par une voisine de M. Roger Gavoury, (...)

Article mis en ligne le 5 juin 2021
Rubrique : Colonialisme

Monsieur le Président de la République
Palais de l’Élysée
Paris le 3 juin 2021

Objet : Création d’un musée national de l’histoire du colonialisme

Monsieur le Président,

L’histoire coloniale de la France constitue un enjeu actuel important.

En 1931, s’est tenue à Paris l’Exposition coloniale qui, par son ampleur et son succès, a largement participé à la construction d’une (...)

Article mis en ligne le 14 juin 2021
dernière modification le 22 septembre 2021
Rubrique : Editos

A l’occasion de la gifle reçue par le Président de la République, on assiste à des leçons de morale, la nécessité du respect des valeurs de la République et donc de l’institution que représente le Président de la République,...

Évidemment, on ne peut accepter de tels gestes (gifler, insulter... un (...)

Article mis en ligne le 22 septembre 2021
Rubrique : Les Harkis

Le comble : la France présente donc ce 20 septembre 2021, ses excuses aux Algériens qui se sont battus pour le colonialisme, certains sans en mesurer les enjeux !!!

D’abord, il est important de rappeler qu’il n’y a pas une seule catégorie de harkis, comme on le laisse souvent penser. Mais les (...)


Les harkis, ces victimes du colonialisme, instrumentalisés par le macronisme.

Le comble : la France présente donc ce 20 septembre 2021, ses excuses aux Algériens qui se sont battus pour le colonialisme, certains sans en mesurer les enjeux !!!
D’abord, il est important de rappeler qu’il n’y a pas une seule catégorie de harkis, comme on le laisse souvent penser. Mais les conditions d’engagement ou d’enrôlement sont multiples. Il suffit de reprendre l’étude remarquable de Pierre DAUM « Le Dernier tabou, les "harkis" restés en Algérie après 1962 » pour mieux comprendre la complexité des situations.

Un certain nombre se sont effectivement engagés dans l’armée française, espérant ainsi, à l’issue de la guerre qu’ils pensaient gagnée d’avance par la France, se trouver ensuite récompensés, qu’ils seraient des citoyens Français à part égale avec les pieds noirs. C’était la promesse qui leur était faite pour les convaincre, qu’il n’y aurait plus les 2 collèges... Certains se sont engagés, après une sorte de conseil de famille, afin de ramener à la maison un peu d’argent pour faire vivre les siens, alors que le frère allait au maquis. Certains se sont engagés pour transmettre au FLN des informations ou pour déserter en emportant des armes. D’autres ont été enrôlés de force : par exemple des Algériens ont été arrêtés dans leur village, habillés d’une tenue militaire (avec une arme sans munitions) et envoyés au sein d’une patrouille qui allait commettre une exaction contre la population. Ce harki, alors considéré comme un traitre, ne pouvait plus rentrer parmi les siens. A la fin de cette guerre, la grande majorité des harkis est restée en Algérie, ils sont rentrés dans leur village et y vivent tranquillement. Par contre, certains harkis, connus pour leur lourd passé de militaires français « zélés », ayant commis de nombreuses exactions, des tortures... ont été victimes de règlements de compte et quand ils ne purent quitter l’Algérie : un mouvement sensiblement similaire à celui réservé aux « collabos » en France dans les années 1945/46.

Les Harkis qui sont venus en France, furent majoritairement des engagés volontaires, qui avaient cru aux promesses des autorités militaires de l’époque, imprégnés de l’idée d’une Algérie devant rester Française où ils ne seraient plus des sous-citoyens.
Non seulement la France n’a pas tenu les promesses de les soutenir, de les considérer comme des citoyens français, et ceux qui ont franchi la Méditerranée, très majoritairement, se sont retrouvés dans des camps, des « villages forestiers », certains même « hébergés » dans des prisons, tous, dans des conditions de vie absolument inhumaines, indignes.

Donc, pendant cette Guerre d’indépendance de l’Algérie, la France à tenté de jouer avec les Algériens la pire des pratiques coloniales pour asservir encore un peu plus une partie de la population algérienne.

Un certain nombre d’associations de Harkis se sont constituées, souvent à l’initiative de meneurs qui étaient restés dans la perspective d’un combat pour garder l’Algérie française, se sont donc « naturellement » retrouvées dans la même démarche que les nostalgiques de l’Algérie Française, de l’OAS.
C’est cette tendance que le macronisme tente de séduire aujourd’hui, en vue de la présidentielle, en particulier avec l’organisation de cette initiative du 20 septembre 2021 (invitation d’environ 300 personnes à l’Elysée).

Dans cette intervention E. Macron, a simplement demandé pardon et promis une loi de réparation. Il manque l’essentiel : la condamnation, par ce pays revendiquant être celui des droits de l’homme, de sa responsabilité dans ce crime contre l’humanité qu’est le colonialisme. Cette pratique mise en œuvre pendant cette Guerre d’indépendance de l’Algérie a généré les pires méthodes usant de crimes d’état, de crimes contre l’humanité, de crimes de guerre... pour tenter de maintenir cette domination. En 2017, lorsque E. Macron était candidat à la Présidence de la République avait accordé une interview à une télévision algérienne dans laquelle il considérait que l’on pouvait considérer le colonialisme come un crime contre l’humanité (bien que dans cette même interview il vantait les apports de la présence française dans ses colonies) et aujourd’hui il honore ceux qui, pour beaucoup, plus ou moins contraints, conscients, contribuaient à maintenir en place ce colonialisme.
En proposant une telle loi de réparation, qui aurait dû exister depuis longtemps pour cette catégorie, il espère ainsi récupérer des voix (qui jusqu’à maintenant, quand elles s’exprimaient, allaient plutôt vers l’extrême droite lepéniste) aux prochaines élections présidentielles. Cette loi ne devrait pas porter réparation aux seuls harkis, mais à l’ensemble des victimes de cette période et la commission évoquée à cette occasion, ne devrait pas examiner que la réparation des familles de harkis, mais aussi, par exemple (et pas que), des victimes des essais nucléaires. En effet, les radiations générées par ces tirs d’alors continuent encore aujourd’hui de poser de graves problèmes de santé pour les populations de cette région.

La date du 25 septembre pour commémorer le sacrifice des harkis devrait être supprimée, ces soldats doivent être honorés comme tous les Français victimes de ce conflit, et ce devrait être le 19 mars, comme la tradition française l’a fait pour tous les conflits en retenant la date de mise en application de l’accord de fin de la guerre. Retenir une autre date pour les harkis, c’est une discrimination à leur égard, à connotation raciste.

Des rumeurs évoquent que E. Macron pourrait, dans quelques semaines, peut-être faire un nouveau pas en reconnaissant le crime d’état du 17 octobre 1961 : ce massacre de centaines d’Algériens au Pont Saint Michel à Paris.

Par rapport à la période de cette Guerre de Libération de l’Algérie, il serait plus que temps que ce ne soient pas des petits pas effectués les uns après les autres pour tenter de satisfaire une clientèle électorale, mais que la France reconnaisse enfin sa responsabilité globale dans l’organisation de tous ces crimes d’état (17 octobre 1961, 8 février 1962,...), ces crimes contre l’humanité (tortures, viols, corvées de bois, crevettes Bigeard, camps d’internement – pudiquement appelés de regroupement—,...) ces crimes de guerre (utilisation du napalm, du gar Vx et Sarin, les essais nucléaires...) et les condamne très clairement. Il en va de l’honneur de notre pays, du respect des valeurs républicaines de la France.

Commentaires des visiteurs du site

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L’ambassadeur de France à Alger : l’unijambiste !!!
Merci pour le travail que vous effectuez sur ce lourd dossier qu’est la colonisation de (...)

Utilisation du Gaz sarin pendant la Guerre d’Algérie
Votre témoignage d’enfant est corroboré par Roger Clair, caporal français de la 27eme division (...)

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Bonjour Bernard, Je me permets de répondre à ton message, Je suis moi même fils de harkis et je (...)

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C’est un criminel de guerre. Il est malsain de faire l’éloge d’un criminel.Le colonialisme français (...)



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