C’est à l’occasion de ce colloque où je fus invité à débattre, pour le 50ème anniversaire du déclenchement de la Guerre d’Algérie, avec un regard croisé (Algériens du FLN mais aussi du PCA et du MNA... Français : militaires, historiens, porteurs de valises...)


avec la vue magnifique qui était offerte, la façade du restaurant où les repas étaient servis, Une statue sur les grandes artères de la ville nouvelle, des boutiques...



On reconnaît Réné Vautier, Louisette Ighilahriz, Tramor Quemeneur, Ouarda Stari-Tengour, Nadia Kaachtanoff-Tengri, Hélène Cuénat...




Le Hall, la tribune de cette Université où se tenait ce colloque
Nous avons visité les hauts lieux de la guerre d’indépendance


Ce monument commémore le départ de Guerre d’Algérie. C’est à quelques centaine de mètres de là qu’a été rédigé l’appel à l’insurrection. Le nom des auteurs dont beaucoup sont maintenant décédés (certains pendant le conflit d’autres depuis) y est inscrit.

La Reine Berbère

Un site Romain, en cours de mise en valeur, en fouilles, avec des tombes significatives de l’époque.
Un village rasé au napalm ! une réalité peu connue
Dans cette visite nous sommes allés sur les lieux d’un village qui comptait environ 800 habitants et qui a été complètement rasé au napalm dès les 14/15 novembre 1954 par l’armée française.

Sur l’emplacement, j’ai ramassé ce fragment de bombe : il y en a plein qui restent sur ce sol. Un des moudjahidin qui nous commentait cette visite m’a dit : "emmène le, tu le montreras en France, et tu pourras dire que c’est avec ces engins qu’une partie de ma famille a disparu ici".




A la place de ce village a été constitué ce musée, regroupant dans des présentoirs, très modestes, des munitions, des casques, des vestiges d’avions abattus (ailes, moteurs...) des armes, des coques de bombes au napalm plus ou moins déchiquetées. A l’extérieur une stèle avec le nom de centaines de victimes, et à l’intérieur des citations de ceux qui sont morts au combat. Une telle visite est impressionnante, très lourde d’émotion.
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